Découvrir la composition d’une forêt de transition, appréhender les dina et l’identité culturelle des baras, apprendre les multiples usages ménagers ou médicinaux des plantes du sous bois, s’épouvanter de l’impitoyable croissance du figuier étrangleur autour de son hôte sacrifié ou tout simplement s’émerveiller des facéties des lémuriens, de l’éclat du caméléon ou de la délicatesse d’une orchidée : c’est la chance qui a été donnée aux 6 visiteurs du Parc National du Zombitse en janvier dernier.